Histoire de rester en ligne, je publie ici, de temps à autre, quelques billets, quelques photos.

Sans perdre le Nord de mon enfance, je me suis beaucoup construit à l’Est. Boire le caj et la rakija, circuler sur des routes bordées de vulkanizers, être reçu en musafir. A Hanoi, admirer les sampans qui glissent en silence sur le Fleuve Rouge. Marcher, l’hiver, sur les eaux gelées du Danube à Budapest. S’enivrer, l’été, du parfum sucré des tilleuls à Bucarest. A Sarajevo, écouter le chant des muezzins et, à Skopje, ceux d’Esma Redžepova. A Berlin, photographier le baiser d’Honecker et de Brejnev sur les vestiges du Mur. A Saigon, observer la course folle des motos lancées dans un défi au pouvoir.

J’ai longtemps navigué à bord de l’Ecole supérieure de journalisme de Lille et travaillé une dizaine d’années pour le ministère des Affaires étrangères. Des terrains de jeux qui ont nourri mon imagination.

Après les articles, les rapports, les télégrammes diplomatiques, j’essaie d’écrire des livres. Jusqu’à présent, j’ai publié des chroniques (Jours tranquilles à l’Est), des récits (Nema problema, comme elles disent et Quand tu iras à Saigon), deux romans (Terminus BudapestLille Atomic), un essai (L’éducation aux médias et à l’information).

Si vous voulez m’envoyer un petit mot : capelle.marc [at] gmail.com